dimanche 19 juillet 2009
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lundi 6 juillet 2009
Un amour plein de sens au milieu du chaos - Partie 2
Nous avons considéré la sagesse souveraine de Dieu en rapport avec Israël au travers de la prédication et la vie du prophète Osée. Nous allons maintenant nous tourner vers un deuxième grand thème théologique qui ressort de la prédication d’Osée.
2) Un amour inconditionnel : …nous avons tendance à aimer seulement quand c’est à notre avantage. C’est facile, mais ce n’est pas l’amour! L’amour de Dieu est basée sur une alliance. Il appelle Israël « mon peuple. »
Alors, Osée, le mari fidèle qu’il est, part à la recherche de Gomer. Il l’a rachète de son esclavage. Il paie un prix énorme en argent, et complète la transaction en nourriture. Mais Dieu ne lui demande pas seulement de racheter et de sauver Gomer, il lui demande de l’aimer.
Osée 3:1 L’Éternel me dit: Va encore, et aime une femme aimée d’un amant, et adultère; aime-la comme l’Éternel aime les enfants d’Israël, qui se tournent vers d’autres dieux et qui aiment les gâteaux de raisins.
Comment Dieu aime-t-il de cette manière là? Il faut comprendre l’alliance que Dieu a fait avec Israël. Osée y fait référence dans sa prédication en parlant de l’alliance que Dieu a fait avec son peuple au mont Sinaï.
Genèse 17:4-7 Voici mon alliance, que je fais avec toi. Tu deviendras père d’une multitude de nations. 5 On ne t’appellera plus Abram; mais ton nom sera Abraham, car je te rends père d’une multitude de nations. 6 Je te rendrai fécond à l’infini, je ferai de toi des nations; et des rois sortiront de toi. 7 J’établirai mon alliance entre moi et toi, et tes descendants après toi, selon leurs générations: ce sera une alliance perpétuelle, en vertu de laquelle je serai ton Dieu et celui de ta postérité après toi.
Exode 6 :7 Je vous prendrai pour mon peuple, je serai votre Dieu, et vous saurez que c’est moi, l’Éternel, votre Dieu, qui vous affranchis des travaux dont vous chargent les Égyptiens.
Osée 8:1-3 Embouche la trompette ! L’ennemi fond comme un aigle sur la maison de l’Éternel, Parce qu’ils ont violé mon alliance, Et transgressé ma loi. 2 Ils crieront vers moi: Mon Dieu, nous te connaissons, nous Israël ! 3 Israël a rejeté le bien; L’ennemi le poursuivra.
Maintenir un tel engagement envers une personne qui ne veut rien savoir de la raison et repousse tes efforts pour faire ce qui est bien… ça demande de l’amour, mais pas n’importe lequel. Le prophète Osée nous rappelle du frère au téléphone qui nous apprend que son épouse l’a quitté pour une autre. J’ai quatre oncles des deux bords de ma famille qui ont vécus ça. Et c’est triste. À les entendre, ils font pitié.
On a envie de dire à Osée, “Pourquoi as-tu donc choisi une femme comme Gomer pour épouse?” Mais la réponse du prophète pourrait nous surprendre, “Je pensais que tu me l’aurais jamais demandé. Parce que l’amour pour Gomer et le même amour que Dieu use envers toi.”
Dieu a usé de ce même amour envers Israël. Il aurait pu choisir les Grecs, une nation d’intellectuel et de sagesse. Il aurait pu choisir Rome, un empire glorieux. Il aurait pu choisir Babylone, un empire de force et de puissance. Mais il a choisit Israël, une petite nation sans force, rebelle, portée à se faire mal, toujours en train de rouspéter.
C’est injuste ! Crie-t-on ! C’est vrai ! Mais si Dieu n’userait pas d’un amour basé sur l’alliance avec son peuple, toi et moi ne serions pas ici ce matin. Car il use de ce même amour envers nous. Nous avons besoin de cet amour-là. Et la seule personne qui peut nous l’accorder, c’est Dieu. Cherchez partout, vous n’en trouverez pas d’autre.
Conclusion & application:
Il nous appelle son peuple ! Ce n’est pas juste une expression à la légère. Ça implique toute une garantie de la part de Dieu. Ça implique aussi que tous les bénéfices de Dieu me sont accordés par le rachat de Jésus Christ pour moi de la mort et du péché. L’amour de Dieu pour moi s’est manifesté à la croix. Ce qui a coûté le plus cher pour Dieu, il l’a dépensé sur moi !
On ne peut pas comprendre l’amour de Dieu que lorsqu’on aura compris à quel point notre péché a offensé Dieu, combien le péché est péché, et combien le mal brouille les choses de ma vie.
Le livre d’Osée nous montre le cœur de Dieu pour un peuple imparfait, mais qui reste le peuple de Dieu.
- Osée a le cœur brisé. Dieu exprime son cœur brisé pour son peuple.
- Osée n’abandonne pas Gomer. Dieu n’abandonne pas son peuple.
- Osée vient au secours de Gomer. Dieu est le salut de son peuple.
- Gomer arrive au bout de son rouleau. Israël arrivera au bout de ses forces – conquise par l’Assyrie.
- Osée démontre à Gomer ce que c’est que l’amour véritable. Dieu démontre à Israël ce qu’est l’amour inconditionnel en invitant son peuple à la repentance.
L’histoire d’Osée a toute une portée pour nous dans nos vies. Le monde n’est pas parfait. Dieu ne fait pas toujours ce qu’on aimerait qu’il fasse dans nos vies. Pourquoi ? Parce qu’il est infiniment sage dans sa souveraineté. Il est le Dieu de l’univers. Il connaît toutes choses. Et quand on le voit faire une chose dans nos vies, en réalité, il est en train de peinturer un chef d’œuvre de dimensions si énormes, qu’on manque souvent la capacité de l’apprécier. Cette réalisation devrait nous amener à genoux devant lui dans un esprit d’adoration et de soumission qui est à la recherche de sa volonté pour nos vies.
Ne pas comprendre la souveraineté de Dieu se montre dans notre mépris de penser à Dieu, de lui accorder même un peu de temps dans notre journée, de lui accorder même une petite goutte de notre consécration et de notre amour. En fait, ce qu’on dit c’est, « je connais mieux que Dieu… je suis plus sage que lui… je sais plus que lui… Dieu n’est pas réellement aussi bon qu’il affirme. » Aussi, ne pas saisir l’importance de notre offense et de notre mépris de Dieu, est aussi ne pas saisir l’amour de Dieu. Car Dieu nous aime d’un amour basé sur une alliance, un amour qui est inconditionnel. Crois alors en l’Éternel. Ne méprise pas sa justice et sa patience.
dimanche 5 juillet 2009
Un amour plein de sens au milieu du chaos - Partie 1
Ça a toujours l’air plus facile de l’extérieur que de l’intérieur. Par exemple, c’est plus facile de critiquer une partie sportive et de s’énerver contre l’entraîneur de l’équipe que d’être en compagnie des joueurs avec tout le poids des décisions à chaque seconde de l’action. C’est plus facile de jeter un regard à l’intérieur d’une classe et critiquer le prof que d’avoir la responsabilité d’éduquer 30 élèves cinq jours semaines.
Le prophète Osée nous amène dans les coulisses. Il nous rappelle que tout n’est pas parfait. Nous ne vivons pas dans un monde où les choses tombent à leurs places. Le monde dans lequel on vit, le monde réel, est plein de choses brisées, des relations en périls. Et dans ce monde là, il n’y a pas de solutions magiques. Mais, lorsqu’on lit Osée on est tenté de dire, “T’aurais pas dû!” ou “j’aurais fait telle et telle chose à ta place.” On se pose facilement la question, “Est-ce que la relation entre Dieu et son peuple va tenir le coup?”
Pour commencer, nous nous contenterons seulement de considérer deux aspects de la nature de Dieu qui expliquent pourquoi Dieu appelle Israël son peuple: sa sagesse souveraine et son amour inconditionnel.
1) Sagesse souveraine de Dieu : notre tendance à croire qu’on sait mieux que Dieu…
Osée a prophétisé pendant le règne de Jéroboam II au 8e siècle (750 av J.C.). C’était un temps de grande incertitude, mais aussi un temps de grande prospérité. Osée est le premier dans une lignée de prophètes qui prédit la chute d’Israël. Il apparaît même avant Ésaïe. Il prédit bien à l’avance la captivité des 10 tribus du Nord , et son ministère s’étirera entre 40-50 ans. Il verra l’accomplissement même de ce qu’il aura prédit. La structure de sa lettre s’organise en deux grandes parties (ch. 1-3 et 4-14). Le fait que son propre mariage est un reflet de la relation de Dieu avec son peuple mérite une attention toute particulière.
L’histoire d’Osée est un peu difficile à lire. Dès le début du livre (1:2) on apprend que Dieu lui demande d’épouser une femme qui a le caractère d’une prostitué. Au fur est à mesure qu’on avance dans le livre, on réalise que la leçon de Dieu pour son peuple sera vécue au travers de la vie d’Osée. Chose étrange pour un prophète ?
Osée et Gomer fondent une famille. Ils ont trois enfants, les deux derniers son apparemment illégitimes. Puis, elle le quitte. Elle se fou de lui. Lui a l’air d’un imbécile en train d’essayer de regagner son affection. Elle, démontre sa folie en s’attachant à un autre homme pensant qu’il peut répondre à tous ses besoins. Les choses ne tournent pas bien pour Gomer. Elle devient son esclave, et arrive à désespérer de la vie-même .
Les choix de Gomer sont révélateurs. Elle se moque de la fidélité envers son mari et elle tourne le dos sur les valeurs bibliques qui sont la fondation même d’Israël. Mais Gomer n’est pas toute seule. Même si Israël avait l’apparence de rendre un culte au Dieu d’Abraham, d’Isaac, et Jacob, elle le faisait par politesse tout en orientant son adoration aux dieux étrangers. La prospérité d’Israël donna la fausse impression que les libertés et les plaisirs desquelles elle jouissait étaient le résultat de ses propres forces. (voir Osée 2:8; 12:8-10)
1 Corinthiens 1:25 nous rappelle que, “…la folie de Dieu est plus sage que les hommes, et la faiblesse de Dieu est plus forte que les hommes.”
Nous ne sommes pas trop différents de Gomer à cet égard. Combien de fois assumons-nous que nous sommes mieux placé que Dieu de déterminer les choses meilleures dans nos vies?Et combien de fois accusons-nous Dieu d’être responsable des conséquences de nos mauvais choix tout en se félicitant à chaque fois que nous expérimentons les bénédictions non-méritées.
On comprend mal la sagesse souveraine de Dieu lorsqu’on le voit agir seulement dans un aspect de nos vies. En réalité, Dieu est en train d’affecter des millions de choses différentes, pas seulement dans ma vie, mais dans la vie des autres autour de moi, et dans toute l’histoire. Notre histoire personnelle est connectée à l’histoire rédemptrice du monde. Nous sommes un point de couleur sur le canevas gigantesque de l’éternité.
C’est dans cette optique que l’apôtre Paul affirme, « Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. » (Rom 8:29)
Voilà le réconfort d’Osée. Voilà la leçon que Gomer doit apprendre et par conséquent, la leçon pour Israël qui oublie que seul le Dieu de l’histoire donne un sens à sa vie, à sa raison d’être. La souveraineté de Dieu est une souveraineté sage. Il tisse sa volonté au travers de nos histoires individuelles pour notre bien et pour sa gloire, car il est un bon Dieu.
(partie 2 – l’amour inconditionnel de Dieu)
vendredi 3 juillet 2009
Ce que nous confessons - Partie 4.1
Nous arrivons à la fin de notre regard sur les confessions de foi en considérant le thème de l’église locale. Les confessions de foi décrivent l’église de la façon suivante :
(AEBEQ) L’Église locale : Nous croyons que l’Église est une assemblée de croyants qui ont été baptisés par immersion, qui sont appelés hors du monde, mis à part pour le Seigneur Jésus. Nous croyons que les Églises s’associent volontairement pour le ministère de la parole, l’édification mutuelle de ses membres, la propagation de la foi et la célébration des symboles. Nous croyons qu’elle est un corps souverain, indépendant, mettant en valeur les dons, les préceptes et les privilèges qui lui ont été divinement accordés, selon la parole de Dieu, sous la seigneurie de Christ, le grand Chef de l’Église. Nous croyons que ses serviteurs responsables sont les pasteurs (anciens, surveillants) et les diacres.
(EELPQ) 8. Nous croyons que la vraie Église comprend ceux qui ont expérimenté le salut par la foi en Jésus-Christ, sont régénérés par le Saint-Esprit et unis ensemble dans un corps dont Il est le chef.
9. Nous croyons que seuls ceux qui sont ainsi membres de la vraie Église seront éligibles pour être membres de l’église locale.
10. Nous croyons que Jésus-Christ est le Seigneur et le chef de l’Église et chaque église locale possède le droit, étant soumise à Christ, de décider et d’administrer ses propres affaires.
Dans Genèse 2:24, nous retrouvons un principe de base qui nous informe sur l’idée de l’église : le mariage. En effet, le mariage est une image typique de l’église en relation avec Jésus-Christ. Ephésiens 5:23-32 nous explique que l’église est l’épouse de Christ. La lettre aux Ephésiens cite même Gen 2:24 en parlant de la relation entre les époux comme étant typique de la relation entre Jésus et son église.
Genèse 1:28 nous apprend que le mandat principal à la base du mariage est la fécondité. Le commandement “soyez féconds” resemble beaucoup au passage de Matt 28:19 où Jésus envoie ses disciples pour “se multiplier” en vue du royaume de Dieu. Plusieurs éléments de Gen 1:18 apparaissent dans le passage de Matthieu. Ceci ne prouve pas que le passage de Matthieu dépend de celui de la Genèse, mais tout simplement que les deux passages correspondent de façon théologique.
Quelques points importants, mais secondaires
La confession de foi baptiste énumère quatre autres points de doctrine que l’EELPQ ne mentionne pas directement dans sa confession de foi. Les voici pour votre information:
L’Église et l’État : Nous croyons en l’entière séparation de l’Église et de l’État.
Liberté religieuse : Nous croyons à la liberté religieuse; que chaque homme a le droit de pratiquer et de propager ses croyances.
Le jour du Seigneur : Nous croyons que le premier jour de la semaine est le jour du Seigneur et qu’il est dans un sens le jour divinement établi pour l’adoration et les devoirs spirituels.
Le gouvernement civil : Nous croyons que le gouvernement civil est divinement établi dans l’intérêt et pour le bon ordre de la société, que nous devons prier pour les magistrats, les honorer et leur obéir, excepté dans les choses opposées à la volonté de notre Seigneur Jésus-Christ, qui est le seul Maître de la conscience et le Prince des rois de la terre.
jeudi 2 juillet 2009
Ce que nous confessons - Partie 4
Nous complétons notre regard sur les confessions de foi évangélique baptistes (AEBEQ) et évangélique libres (EELPQ) en se concentrant sur l’oeuvre du Saint-Esprit et qui fait partie de l’Église.
Toujours dans la Genèse, où parle-t-on de l’Esprit ? Certes, la révélation du Saint-Esprit comme on le connaît aujourd’hui est beaucoup plus détaillée depuis son annonce par Jésus-Christ dans les évangiles. (Jn 14:16)
Il reste qu’au tout début de la Genèse on découvre que l’Esprit de Dieu plane au dessus des eaux. (Gen 1:2) Dieu est donc esprit. Il n’est pas un être artificiel ou même terrestre. Il est un esprit. Mais plus loin, on découvre que Dieu n’est pas seul. Certes, plusieurs ont des problèmes avec ce concept, notamment, nos amis juifs et islamiques. Pour eux, la conception que Dieu soit plus qu’une personne serait admettre le polythéisme. Le Dieu de la Bible est “un” comme nous le rappelle Deut 6:4.
Sans rentrer dans trop de détails, nous reconnaissons que Dieu est “un” et qu’il se révèle à nous de trois manières différentes dans les Écritures, par trois manifestations différentes. La Bible insiste sur le fait que ces trois manifestations sont personnelles, c-à-d qu’à chaque fois qu’on nous présente une personne de la divinité, c’est avec la troisième personne du singulier (il), ou la première personne du pluriel (nous). Pour une réflexion plus poussée à cet égard, vous pouvez consulter l’article suivant: “Trinité : Pourquoi croire dans un Dieu trinitaire?“
Nos confessions de foi nous présentent le Saint-Esprit de la manière suivante:
(AEBEQ) Le Saint-Esprit : Nous croyons que le Saint-Esprit est une personne, absolument divine dans son être même, et qu’il convainc de péché, de justice et de jugement; qu’il régénère, sanctifie, illumine et réconforte ceux qui croient en Jésus-Christ.
(EELPQ) 4. Nous croyons que le ministère du Saint-Esprit consiste à glorifier le Seigneur Jésus-Christ et, durant cette période, à convaincre les hommes et à régénérer les pécheurs repentants. Le Saint-Esprit demeure dans le croyant, le guide, l’instruit et le fortifie dans sa vie chrétienne et dans son service pour le Seigneur.
Deux petites observations: la première se réfère au fait que le Saint Esprit regénère le croyant. Certes, la foi de celui-ci est le pré-requis pour accéder au salut par Jésus Christ, mais ceci est seulement possible par l’action de l’Esprit qui lui fait comprendre son besoin de croire dans un Sauveur pour le pardon de ses péchés. La deuxième observation est en lien avec le ministère du Saint-Esprit qui cherche à glorifier Jésus-Christ. Si Dieu le Père à tout mit sous la Seigneurie de Jésus-Christ (voir Colossiens 1), alors il va de soit que le rôle du Saint-Esprit est de mettre en évidence l’oeuvre et la personne de Jésus-Christ.
Les Anges
Le livre de la Genèse nous dévoile quelques détails sur les anges.
- Gen 3:1-14 nous apprend qu’il existe une sorte d’ange qui calomnie Dieu. Satan en est l’exemple par excellence. Son nom est souvent synonyme d’adversaire dans la Bible.
- Gen 3:24 nous apprend aussi qu’il existe une sorte d’ange qui honore Dieu et lui sont soumis. Ils sont les messagers de Dieu. Un exemple typique est l’annonce de la venue du Messie à la vierge Marie. L’archange Gabriel est un messager de la part de Dieu. D’ailleurs, le mot “ange” dans le Grec signifie simplement: “celui qui transmet un message.”
Dans le but de garder son regard sur les doctrines primaires afin de s’associer le plus possible à toute église qui professe l’évangile, l’EELPQ ne mentionne rien sur les anges dans sa confession de foi. Elle aurait pu au moins dire un petit quelque chose sur l’adversaire du Chrétien: Satan. Mais ceci ne change pas notre orthodoxie. La confession de foi de l’AEBEQ, par contre, nous donne quelques points de repères.
Satan : Nous croyons que Satan existe comme personnalité mauvaise, qu’il est à l’origine du péché, et qu’il est le suprême ennemi de Dieu et de l’homme.
